cette lettre, comme un coup d'poignard
encré comme un cauchemard dans ma tete pleine de noir
pas voulu y croire et pour elle restait l'espoir
seule elle m'connaissait par coeur mais c'etait dja trop tard
tout ces souvenir, de joie de fou rire
tout ces pleures de rire, cette grande joie de vivre
4ans a ecrire ce livre, en t'épaulant pour grandir
eclaircir tout tes sourir, ou ma presence te rendais ivre
comme un fleur ceuillie dans un paisible jardin
14ans pour la premiere fois je te prennais par la main
tres different de moi ton petit monde etait serein
j'avais tout a t'apprendre comme un grand frere montrant l'chemin
croquant la vie a pleine dent, jvoulais t'offrir mes bons moments
j'pense que ma tache est faite maintenant, pas besoin de remerciement
j'esperais une autre fin, le destin en a voulu autrement
je ne suivrais pas le beau et doux chemin qu'on eu mes parents
quand j'pense a mes sacrifice, et que je repense a ce vice
le reve de t'voir porté mon fils aurait mal tourné miss
comme un maison écroulé on la refais pas de meme pierre
ou comme un pot cassé qui est impossible a refaire
ton acte a donc été comme un tremblement de terre
les bases etait solide mais la nature reste reine mere
notre relation incinéré les cendres jettées a la mer
l'orage calmé le vent éparpille nos poussieres
j'ai passé 22 années a toujour vouloir d'vantage
j't'ai donné cette maladie, elle t'as fais mauvais présage
j'aurais du t'expliquer qu'un simple plaisir a deux visage
que le mauvais arrive apres, apprenant ca avec l'age,
a present, mon coeur est en acier forgé,
impossible de l'penétré comme un monde paisible scéllé
protégé, préservé, rien ne peux l'perturber
formaté il avance sans aucunes trace du passé
j'me dis que tout est écris et le desin en est l'acteur
que le patage de nos vie etait pour lui une erreur
meme en etant fort on accepte avec stupeur
malgrés la haine le renoncement et la rancoeur
a present ma vie se construit sans accroche dans l'bonheur
malgrés qu'les potes comme gau pensent que j'ai un coeur
je ne comprend pas pourquoi jamais je ne pleure
ma fierté elle est affirmé jamais atteinte par le malheur
maintenant qu'le livre est fermé et qu'les page ont flambé
je n'rerette pas d'lavoir quitté, ma réaction était fondé,
mais ma rancune a percisté, meme si ma haine a céssé
j'continuerais a tout jamais d'penser au bonheur qu'elle a tué !
encré comme un cauchemard dans ma tete pleine de noir
pas voulu y croire et pour elle restait l'espoir
seule elle m'connaissait par coeur mais c'etait dja trop tard
tout ces souvenir, de joie de fou rire
tout ces pleures de rire, cette grande joie de vivre
4ans a ecrire ce livre, en t'épaulant pour grandir
eclaircir tout tes sourir, ou ma presence te rendais ivre
comme un fleur ceuillie dans un paisible jardin
14ans pour la premiere fois je te prennais par la main
tres different de moi ton petit monde etait serein
j'avais tout a t'apprendre comme un grand frere montrant l'chemin
croquant la vie a pleine dent, jvoulais t'offrir mes bons moments
j'pense que ma tache est faite maintenant, pas besoin de remerciement
j'esperais une autre fin, le destin en a voulu autrement
je ne suivrais pas le beau et doux chemin qu'on eu mes parents
quand j'pense a mes sacrifice, et que je repense a ce vice
le reve de t'voir porté mon fils aurait mal tourné miss
comme un maison écroulé on la refais pas de meme pierre
ou comme un pot cassé qui est impossible a refaire
ton acte a donc été comme un tremblement de terre
les bases etait solide mais la nature reste reine mere
notre relation incinéré les cendres jettées a la mer
l'orage calmé le vent éparpille nos poussieres
j'ai passé 22 années a toujour vouloir d'vantage
j't'ai donné cette maladie, elle t'as fais mauvais présage
j'aurais du t'expliquer qu'un simple plaisir a deux visage
que le mauvais arrive apres, apprenant ca avec l'age,
a present, mon coeur est en acier forgé,
impossible de l'penétré comme un monde paisible scéllé
protégé, préservé, rien ne peux l'perturber
formaté il avance sans aucunes trace du passé
j'me dis que tout est écris et le desin en est l'acteur
que le patage de nos vie etait pour lui une erreur
meme en etant fort on accepte avec stupeur
malgrés la haine le renoncement et la rancoeur
a present ma vie se construit sans accroche dans l'bonheur
malgrés qu'les potes comme gau pensent que j'ai un coeur
je ne comprend pas pourquoi jamais je ne pleure
ma fierté elle est affirmé jamais atteinte par le malheur
maintenant qu'le livre est fermé et qu'les page ont flambé
je n'rerette pas d'lavoir quitté, ma réaction était fondé,
mais ma rancune a percisté, meme si ma haine a céssé
j'continuerais a tout jamais d'penser au bonheur qu'elle a tué !